Noufel Bouzeboudja
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Bravo Noufel Bouzeboudja pour cette contribution remarquable !
voir : http://www.kabyle.com/The-Mask-of-Hiroshima-jouee-a-Tizi,12377.html
Ecrite par M. Ernest Ferlita et mise en scène par M. Noufel Bouzeboudja
« The Mask of Hiroshima » jouée à Tizi-Ouzou
mardi 17 juillet 2007
Mercredi 4 juillet 2OO7, à la grande salle de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou, la pièce théâtrale intitulée : « The Mask of Hiroshima » (Le masque d’Hiroshima) œuvre du célèbre dramaturge américain Ernest Ferlita est présenté au public Kabyle. L’initiative est innovante puisque elle est l’œuvre d’un groupe d’étudiants du Département d’anglais de l’Université de la même ville. Sous la « houlette » de leur encadreur M. Noufel Bouzeboudja, ces jeunes acteurs et actrices ayant opté pour le module « Arts dramatiques » ont laissé libre cours à leur passion.
Etudiants-acteurs : « The Mask of Hiroshima » Crédit photo : © BEGGAZ.Info / Kabyle.com La pièce, plutôt la tragédie dépeint la vie d’un couple : Shinji (Merani Kamel) et Hisa (Megouda Aldjia), qui attend la naissance d’un bébé, sept ans après l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima (Japon).
Les deux personnages portent encore les masque respiratoires « attachés au corps et à l’âme » censés les « protéger » des émanations et autres radiations atomiques. La vie de Hisa est menacée dans cette atmosphère erradiée, anisi que celle du future nouveau né. Situation qui pousse son père Okuma (Slimani Yacine) à inciter sa fille, avec une forte conviction, à l’avortement.
« Pourquoi risquer de la perdre ? », demande-t-il à son beau-fils. « Pour un enfant qui probablement ne survivra pas ? » Dans une sphère mélodramatique racontée par le chœur composé des voix de : Habi Ryma, Dahmous Hayet et Nemouche Rania, Hisa meurt mais l’enfant lui survit.
Au bout du spectacle qui a duré une bonne cinquantaine de minutes, les étudiants et leur encadreur ont été énergiquement applaudis par l’assistance composée des membres de leur famille pour une bonne partie. L’entrée étant libre et gratuite, d’autres curieux sont venus encourager et découvrir Hiroshima sur les plaches.
M. Noufel Bouzeboudja, prenant la parole à l’issue de la représentation, a estimé que « dans sa petite tête, il a toujours eu la ferme conviction qu’il n’y a que l’ambition et le travail qui payent. » Il a tenu à remercier ceux qui lui ont donné la chance de superviser ce groupe et ses étudiants pour leur résolution, car, « il n’est pas facile de superviser 8 subjectivités chacune distincte l’une de l’autre » a-t-il tenu à rajouter.
A signaler que malgré son travail remarquable, la troupe n’a eu droit à aucune aide de quelque nature que ce soit,. Il est vrai qu’un module d’Arts dramatiques existe au niveau du Département d’anglais, mais rien n’est fait pour accompagner son épanouissement. Les étudiants et leur encadreur ont confectionné les costumes, loué la sonorisation ainsi que divers prestation de leurs propres deniers.
Quant à l’auteur de la pièce, M. Ernest Ferlita, avec lequel les organisateurs étaient en contact par Internet, il aurait aimé être présent mais son âge avancé, la situation sécuritaire et la difficulté de se rendre en Algérie l’en ont dissuadé.
« The Mask of Hiroshima » jouée à Tizi-Ouzou Crédit photo : © BEGGAZ.Info / Kabyle.com
« The Mask of Hiroshima » jouée à Tizi-Ouzou Crédit photo : © BEGGAZ.Info / Kabyle.com
« The Mask of Hiroshima » jouée à Tizi-Ouzou Crédit photo : © BEGGAZ.Info / Kabyle.com
« The Mask of Hiroshima » jouée à Tizi-Ouzou Crédit photo : © BEGGAZ.Info / Kabyle.com Djamel Beggaz.
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